10 déc. 2014

God Save the Cream... Long leave the Queen !

Le nom de cette dinette british  God save the Cream  est tellement bien trouvé que je n'ai pas de meilleur titre à proposer pour en parler... :)

Un peu à l'écart de la place Stephanie et de ses boutiques de fringues (où vous risquez de perdre un bras votre compte épargne)  se trouve ce joli petit établissement qui sert tous les midis une cuisine bio, saine, home-made, créative, où les épices sont savamment maitrisées et les saveurs respectées.


Typiquement le genre d'endroit où on a envie d'aller pour boire un thé, grignoter une assiette de fromages ou dévorer un carrot cake en racontant à sa BFF son dernier week-end (pas de BFF sous la main, j'avais embarqué Mister G avec moi, c'est mieux que rien!)

Dès qu'on passe la porte, l'eau monte à la bouche en voyant devant soi le grand comptoir rempli, à gauche, de somptueux gâteaux, à droite, de jolies salades colorées.

© godsavethecream.be

4 "formules" entre 14,50€ et 17,50€ qui font la part belle aux légumes de saison... Ce jour-là, entre autre :

- Concombre tsukemono
- Aubergines teriyaki
- Chou-fleurs tandoori, radicchio
- Carottes à la mélasse de grenade, graines de tournesol & coriandre
- Chou rouge à la citronelle
- Pois chiches sautés, butternut, topinambours, navet, carottes et grenade

avec, au choix, une part de Beef Pie dorée et croustillante, de cake au piment doux, de pain de viande, ou de roti de boeuf ou autre selon leur inspiration... Tout ça arrosé d'une limonade hibiscus faite maison (elle aussi) ou d'un verre de vin nature très correct.


+ pour finir, une farandole de jolis gâteaux (layer cake, carrot cake, chocolaté cake etc.) et notamment un Victoria Sponge Cake (= moelleux) rose / pistache / cardamome, qui moi m'a faite rosir de plaisir :)

yuuuummmmmy !

La déco est cosy, le choix des couleurs audacieux mais tendance (qui aurait cru que des chaises couleur vert caca-d'oie se marient si bien avec des murs bleu canard!), on se sent bien, et on sait qu'on reviendra vite pour le gouter, pour manger sur le pouce ou pour acheter à emporter. En plus, cherry on the cake, ils ont une petite épicerie et vendent des produits so British très chouettes qui vous rappelle que Londres n'est pas si loin :)

© godsavethecream.be



pour les + gourmands, des petits biscuits à emporter :)
A tester aussi: le brunch du week-end, je ferai un update dès que j'y serai allée !

And above all, remember that in that place :
"No whining, No complaining, absolutely No frowning
Only hugs, smiles and warm fuzzy feelings are allowed "


God Save the Cream
Rue de Stassart 131, 1050 Ixelles
T:+32 (0)2 503 07 75
Du lundi au vendredi 11:30 - 18:00 // le week-end 10:30 - 18:00

7 déc. 2014

Tatin de chicons, Noël aux tisons

3 raisons de manger des endives en ce moment:

* C'est la pleine saison
* C'est un incontournable de la cuisine belge (endive, endivette, chicon, chiconette, witloof, la perle du Nord a été "découverte" au XIXè siècle par un paysan belge)
* C'est bourré de bons nutriments et très peu calorique et ça, à cette époque de l'année où on enchaîne les repas à + de 2000 kcal, c'est un sacré atout (hmmm une raclette....youppi une tartiflette!... oui je reprendrais du foie gras, merci... hein? +3kilos sur la balance??)

Crues, en salade, avec des petits morceaux de bleu, des noix et une vinaigrette moutarde à l'ancienne, ou cuites, vapeur ou braisées, moi perso je raffole des endives. J'en mange depuis l'enfance, ma môman vient du ch'nord, et j'ai toujours aimé leur légère amertume.

Amertume qu'on fait complètement disparaitre dans cette recette, une tatin d'endives caramélisées et fromage de chèvre, pour un résultat sucré/salé ultra gourmand qui ferait manger des chicons même aux plus récalcitrants.



Ingrédients (pour 4 personnes)

- 1kg d'endives
- 1 rouleau de pâte feuilletée
- 200 gr de fromage de chèvre frais (type Chavroux)
- jus d'1/2 citron
- 20 gr de beurre
- 2 c. à soupe de sucre
- sel, poivre

Préchauffez votre four à 180°C.

Lavez les endives et essuyez les. Coupez leur pied puis effeuillez-les en ne gardant pas le coeur "dur", trop amer. Faites les revenir environ 5 minutes à feu moyen avec un gros morceau de beurre dans une grande poêle.

Une fois que les endives sont bien colorées, couvrez à moitié d'eau et ajoutez le jus de citron et une c. à soupe de sucre. Baissez le feu et laissez évaporer toute l'eau (10-12 minutes).

En parallèle, déroulez la pâte et tartinez la au centre de chèvre frais.

Parsemez le fond de votre moule à tarte de petits morceaux de beurre et d'une c. à soupe de sucre et versez dessus les endives fondantes. Recouvrez avec la pâte feuilletée, le bord de la pâte doit glisser entre le moule et les endives (découpez le surplus de pâte si besoin pour éviter que les bords soient trop épais)

Enfournez 20 minutes environ, la pâte doit se soulever et prendre une belle couleur blonde, puis sortez le moule, prenez une assiette légèrement plus grande, posez-la sur votre moule, et d'un geste retournez l'ensemble.

Attendez quelques secondes, et soulevez délicatement le moule. Servez rapidement avec une jolie salade d'automne.


C'était la première fois que je réalisais cette tarte et je remercie Violaine et Virginie qui ont été mes cobayes...

>> A suivre, le velouté de potimarron et la panna cotta coulis de fruits rouges que j'avais aussi cuisiné pour leur en mettre plein la vue :p

25 nov. 2014

Le plus Gros Paris-Brest du Monde...

...est à Bruxelles, je l'ai trouvé !!!!!!

15cm au garrot ;)


Belle bête hein ?

Et si toi aussi tu veux te délecter de sa crème noisette généreuse et de sa pâte à chou fondante, c'est aux Brasseries Georges que ça se passe. Tout au bout de l'avenue Churchill, avec le bois de la Cambre en arrière-plan, c'est une adresse incontournable pour ceux qui aiment les ambiances bistrot chic belle-époque. C'est la brasserie parisienne la plus bruxelloise, ou plutôt LA brasserie bruxelloise la plus parisienne de Bruxelles!


Au menu: de beaux plateaux de fruits de mer, des viandes de qualité (thumbs up pour le filet pur d'Irlande, hyyyyper tendre), des spécialités belges, alsaciennes ou normandes, des frites à l’ancienne (au blanc de bœuf, à la graisse d’oie, à l’huile d’olive ou à la graisse de cheval, au choix) et une carte des vins très honorable.

On ne vient pas ici pour le raffinement des assiettes mais pour se faire péter la panse et  on en ressort repu... et heureux :)

Toute la carte est consultable sur leur site 
** Pense au Citrate de Bétaïne avant de te coucher, ça vaut mieux !


Brasseries Georges
A la carte : Plat + Dessert = 40€ environ
Avenue Winston Churchill 259 | 1180 Bruxelles
Tel : +32 (0)2 347 21 00

24 nov. 2014

C'est pas sérieux, Monsieur Marx...

Je t'aime bien Thierry Marx. Je n'ai jamais eu le plaisir de diner dans un de tes établissements mais j'aime beaucoup ce que tu dégages, ton histoire - de Ménilmontant aux fourneaux des plus grands restaurants français - tes convictions, tes baguettes japonaises à tout faire, ton sourire modeste, ton crâne chauve lustré, tout ça, tout ça...

Je te trouvais très bien dans le jury de Top Chef, la touche cuisine asiatico-moléculaire de l'émission, perfectionniste, sobre, classe. J'étais d'ailleurs un peu triste d'apprendre que tu ne re-signais pas pour une nouvelle saison, mais assez admirative devant ce chef qui préservait son intégrité en ne participant pas à une émission cuisine-réalité à laquelle il ne croyait plus, malgré les gros sous à côté desquels il passait sûrement...

Alors là, franchement, faire de la pub pour des pâtes Lustucru... Nan mais WHAT THE FUCK THIERRY ??? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est l'azote qui t'est monté à la tête ? Ta taxe d'habitation qui a augmenté ? Une nouvelle maitresse à couvrir de bijoux ? En plus, sérieusement, elles sont pas bonnes les pâtes Lustucru, y'a pas un cuistot digne de ce nom qui fait la pasta avec ça, je suis sûre que toi-même tu ne cuisines que des De Secco ou des Barilla...

Non, non, non, c'est pas bien ça Titi, faut pas recommencer hein, et puis va dire à tes petits copains Constant, Piège, Arrabiant et Lignac de refuser toute propal' (aussi belle $$$ soit elle) de marques agroalimentaires, sous peine de perdre toute crédibilité aux yeux des foodies de France... et de Belgique :/

19 nov. 2014

Gnocchi, butternut et beurre de sauge #VeggieReceipe



Ca faisait quelques temps que j'avais envie de me lancer dans la préparation de cette recette. Mister G. a eu en cadeau à Noël dernier un très beau livre de recettes veggie* et je salivais d'avance... parce que le beurre de sauge et moi, c'est une histoire d'amour depuis 2013 et mon escapade dans le nord de l'Italie (et la pasta de l'Agriturismo di Spettine à Bettola, mamamia!!)

Mais il fallait attendre:
1/ que ça soit la saison des butternuts et autres curcubitacées
2/ que j'ai le courage de m'attaquer à la préparation de gnocchi qui, malgré leur air de "moi ? attends, je suis pas compliqué, juste un petit boudin de pâte de pomme de terre poché, trois fois rien" me semblaient pourtant un peu fourbes...

Bon ben j'ai pas été déçue de ce côté là! Déjà, il faut savoir qu'il vaut mieux utiliser des pommes de terre bien farineuses (type bintje, comme pour les purées) et idéalement un peu vieilles, limite déjà germées, afin qu'elle rendent le moins d'eau possible. Mais aussi que le jaune d'oeuf n'est pas indispensable, à ajouter en fait en fonction de l'humidité de votre préparation, sous peine de vous retrouver comme moi avec toute votre pâte complètement collée aux doigts, avec l'obligation de rajouter pas mal de farine au pif, pour que ça ressemble à quelque chose, et donc le risque que vos gnocchi ne soient pas hyper tendres.

Voilà, ceci étant dit, vous avez deviné que j'ai bien un peu galéré pour confectionner mes gnocchi (mais b%#del de p++?tain de m**rde, pourquoi ça colle autant??!!) et vous avez maintenant toutes les infos nécessaires avant de mettre les mains à la pâte ou, petit(e) futé(e), d'acheter des gnocchis déjà faits au supermarché, ni vu ni connu je t'embrouille :)


Ingrédients (pour 4 pers.)

- 500 gr de pomme de terre type Bintje non épluchées
- 200 gr de farine
- 1 jaune d'oeuf
- 500 gr de butternut
- 100 gr de cerneaux de noix
- 1 poignée de feuilles de sauge hachées grossièrement
- 50 gr de beurre
- parmesan
- Huile d'olive
- Sel, poivre

Faites cuire les pommes de terre dans leur peau pendant 20 min dans de l'eau bouillante jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Egouttez et laissez refroidir avant d'enlever la peau.

En parallèle, coupez le butternut en morceaux, badigeonnez-les d'huile d'olive et mettez-les à rôtir sur une plaque au four à 180°C pendant 20 min aussi. Placez les noix sur une feuille de cuisson et enfournez 5 petites minutes à la fin pour qu'elles soient grillées. Hachez les noix grossièrement et réservez.

Pressez en purée (à la râpe, au presse-purée manuel, il faut que ça soit le plus lisse possible) et mettez dans un grand bol avant d'ajouter la farine. Pétrissez rapidement et ajoutez (ou non) un oeuf et/ou un peu de farine afin d'obtenir une pâte molle mais qui ne colle pas.

Farinez le plan de travail et enroulez la pâte en forme de boudin d'environ 1cm de diamètre, puis coupez des morceaux de 2cm. Pressez chaque morceau obtenu entre le pouce et une fourchette pour leur imprimer une jolie forme, puis réservez 10 min au frigo.



Portez ensuite à ébullition une grande casserole d'eau salée et faites cuire les gnocchi, une vingtaine à la fois, en les plongeant dans l'eau jusqu'à ce qu'ils remontent à la surface. Retirez-les avec un écumoire et réservez-les dans une assiette.

Enfin, faites chauffer à feu moyen-doux le beurre avec une cuillère d'huile d'olive dans un fait-tout et faites frire la sauge pendant 1 min. Ajoutez le butternut et les noix, puis les gnocchi. Laissez chauffer 2 minutes en remuant doucement. Dressez les assiettes en ajoutant du parmesan fraichement rapé et servez et...

et comme dirait mon amie Sophie, basta, basta, BASTA !! ;)

Buon appetito ++

* "Veggie - La nouvelle cuisine végétarienne" - Nicola Graimes, de. Prisma


13 nov. 2014

Le Mystère de la Moule Belge

Ca pourrait être le titre d'un SAS qu'on lit un peu honteusement dans le train des vacances, ou d'un vieux porno tourné en 8mm dans les années 70.. mais non, non, ne vous y trompez pas, il s'agit ici uniquement de coquillages!


Je vous rappelle le contexte: pour 95% des français, moi incluse, les belges mangent:

1. des moules
2. des frites
3. des moules-frites



Sachant cela, forcément en arrivant à Bruxelles, j'était prête à en découdre et à faire exploser mon quota de moules pour 10 ans en m'empiffrant de ces drôles de petits mollusques sous toutes les formes possibles et imaginables: à la marinière, à la crème, à la bière, au curry, à l'ail, à la provençale, en gratin et j'en passe...

...Mais là...en fait...grosse déception... Genre, GROSSE DECEPTION !! :(

> Les moules belges..ne sont pas belges !!! Ce sont pour la plupart des moules de Zélande aka les Pays-Bas aka le plus gros producteur/exportateur de moules au monde avec plus de 60 millions de moules pêchées par an (ah ouai quand même)

> Les moules belges (qui sont même pas belges donc) coûtent un bras !!! Impossible  de trouver dans les rues de Bruxelles un restaurant qui propose une cassolette de moules à moins de 18/20 €... Pour moi c'est comme payer un pad thaï à Bangkok à 800 bahts, ou un Hot-Dog à NYC à 10$, c'est juste une aberration...

Alors quoi ? Pourquoi, dans l'imaginaire collectif, le belge mange-t-il des moules à longueur de journée ?

Ben... parce qu'il en mange effectivement beaucoup, et que le fait que le plat national ne soit pas 100% made in Belgium, il s'en tamponne le belge (en même temps, en France le plat préféré des français c'est... le couscous, donc on a pas de leçons à donner en fait)

Et puis comme le belge, il aime bien en avoir pour son argent, la bonne grosse moule bien tendre format Golden ou Jumbo (maouss'costaud) des moules de Zealand, ça lui convient bien, même si c'est plus cher...

Bon, OK. Soit.

De mon côté, je ne suis pas franchement convaincue. Moi qui adore les petites moules de bouchot, bien charnues, bien goûtues, je n'ai pas encore été séduite par ces moules-ci...

Dans tous les cas, ce qui est sûr, c'est que, quelques soient les moules:

- Les moules ça se mange avec les doigts!
On pique la première avec sa fourchette mais après, on utilise la coquille vide de cette première moule pour pincer toutes les autres, pas de chichis
- Les frites, faut les tremper dans le jus/la sauce des moules!
La mayonnaise est tolérée mais un gage à celui qui ose sortir le ketchup
- Les moules, on essaie d'en manger surtout quand c'est la pleine saison!
= tous les mois avec un "r" (non, juillet y'a pas de "r" dedans)
- Les moules, c'est hyper simple à cuisiner!
A la marinière ça donne: nettoyer les coquilles sous l'eau, jeter les moules qui baillent, faire chauffer dans une marmite du beurre, des oignons et du céleri émincés, rajouter les moules, un verre d'eau, un verre de vin blanc, sur le feu pendant 6_8 min, un peu de persil et hop, c'est prêt

Et surtout, ne dit-on pas: "Moule du soir, espoir - Moule du matin, chagrin ?" et aussi "Quand y'a de la moule y'a de l'espoir" ? ou "Moule un jour, moule toujours" ?


OK je sors :)    A+

20 oct. 2014

Le Garage à Manger, Une Adresse à Connaitre

Voilà. Ca y'est. On a passé la frontière. Déjà presque 3 semaines que je suis installée à Bruxelles, et je ne réalise pas encore très bien je crois...Les cartons sont déballés, baby G inscrit à l'école, mister G équipé de son sac-à-dos et de sa Thalys Card, et moi...devant mon ordi et GarlicandPepper. C'est ce qu'il y a de plus déroutant je pense pour le moment, cette sensation d'être partie, d'avoir vraiment effectué un gros virage dans ma vie, et en même temps, d'avoir tous mes repères, mon canap', mes Activa vanille, des voisins qui parlent français (enfin, presque)...

Bref, pas de Bruxelles Blues qui se profile pour le moment à l'horizon, tout ça commence  plutôt très très bien! Et ce qui est encore mieux c'est que grâce à Christine, la chérie d'un ancien copain de promo qui vit à Bruxelles depuis 7 ans avec qui j'ai sympathisé, j'ai même l'ombre du début d'un commencement de vie sociale, et j'étais hyper contente à l'idée de partir pour mon premier dej' entre filles cette semaine au Garage à Manger, un restaurant un peu concept situé à Ixelles.

Un peu concept parce que les mecs ont quand même réussi à faire rentrer dans le même espace: une cuisine ouverte, très grande, une épicerie, une salle-à-manger, un salon, un autre salon, et même une caravane!!

C'est grand, c'est beau, il y a un plein de meubles vintage 50s / 60s qui apporte du cachet à l'endroit - j'me suis demandée pendant tout le dej' si ça se verrait si je partais avec un  des fauteuils sous le bras :)



Comme à la maison...

Le paradis des Kids !





Et ils servent un menu unique différent chaque jour, parce que, et ç'est ça qui m'a séduite à la base au-delà de la déco, ils ne cuisinent que des produits frais, bio, de saison et de proximité. Et ils les cuisinent bien ;)

Ce jour là, pour nous c'était :





J'ai beaucoup aimé le fait qu'on nous apporte le potage carotte-potimarron-gingembre (très parfumé) et le navarin d'agneau (hyper fondant) dans des grands plats, à partager, comme à la maison, ça se prêtait tout à fait à l'ambiance girly,  chaleureuse et sans chichis du moment.

** Sorry, pas de jolies photos des plats à poster, je voulais pas passer pour une hystéro de foodista auprès de mes potentielles futures copines mais c'était bon ET beau, trust me :)

Après le dej, je suis allée faire un tour à la bouquinerie d'occasion Pêle-Mêle à laquelle on peut accéder directement au fond du restaurant, une caverne d'Alibaba pour tous les amateurs de livres / jeux de société / vinyles / CD etc. 


Gros coup de coeur donc ! + 2 choses à savoir : 

- Il parait que la formule brunch est un peu moins intéressante, en tout cas pas le meilleur rapport qualité/prix de Bxl (bon...j'irai sûrement vérifier quand même par moi-même)
- Le propriétaire/chef possède aussi, et c'est même comme ça qu'il s'est fait connaitre, un food truck, El Camion, qui régale tous les gourmands la semaine sur les différents marchés de Bxl (Parvis de Saint Gilles, Maison communale de St Gilles, Saint Gudule, marché bio de Forest)

A FAIRE +++++++


A tantôt !


Le Garage-à-Manger
Menu Entrée-Plat-Dessert : 18€
Rue Washington 185, 1050 Ixelles
T. 02 880 67 74

7 oct. 2014

Dans votre petite cuisine...

Moi qui vient de déménager, je peux vous dire que dans votre petite cuisine, comme dans la mienne, il y a... un sacré bordel, un joyeux bric-à-brac d'épices, de pâtes, de riz, de conserves avec une DLC < 2009, de paquets de gâteaux apéritif éventrés, de bols, d'assiettes, et de 1000 autres choses dont vous ne vous servez jamais... Il y a tout sauf, SAUF, de quoi recevoir une bande de copains pour un apéro dinatoire digne de ce nom.

Exit les bretzels, j'ai la solution la plus enthousiasmante de la rentrée pour vous mes petits chats parisiens, un service de livraison à domicile de verrines, la Verrine Box, ou comment proposer à vos potes l'air de rien des petites portions yummy-healthy qui renverront même mon green peas houmous au frigo..

C'est Elisa qui, pour faire kiffer découvrir ses talents de traiteur, à imaginer cette formule, qu'elle livre elle-même tous les jeudis et vendredis entre 18H30 et 20H30 sur l'ouest parisien (VIe, VIIe, XIVe, XVe, XVIe, XVIIe, Issy-les Moul' et Boul'Bil). Et dans la jolie petite boite qu'elle vous tend, c'est un festival de couleurs, de textures et de saveurs, 28 mignonnes petites verrines + des crudités + des sauces avec des produits originaux, frais, de saison, pour la plupart élevés/cultivés en Ile-de-France.

J'ai testé pour une soirée entre filles la semaine dernière et je n'ai pas été déçue !

Rrhhhoo la jolie boîte !







soit pour nous ce soir là entre autre:

- Purée d'aubergine blanche à l'huile d'olive et coriandre fraîche (parfaite)
- Soupe de champignons de Paris et fourme d'Ambert ++
- Panacotta au chèvre, coulis de poivron et piment +++
- Dés de fenouil, betterave bicolore, orange, cardamome et Saint Marcellin (une révelation, moi qui ne suis pas une grande fan de fenouil!)

+ des petits légumes à partager accompagnés de petites sauces gourmandes: sauce au yaourts légère, tapenade, crème de chèvre frais et graines de nivelle...

Ca vaut 34€ pour 4 personnes (+ 8,50€ par personne sup' dans la limite de 10 personnes); ajoutez une bouteille de vin et un peu de charcut' et vous passez une soirée bluffante pour 10€ / personne...Qui dit mieux ??



Vous trouverez plus d'infos sur la Verrine Box et les formules traiteur qu'Elisa propose directement sur le site de Dans votre petite cuisine ou sa page Facebook !

Et moi je vais croiser les doigts pour qu'elle décide d'élargir la zone de livraison... à Bruxelles ;)

Bizzzou

6 oct. 2014

Peut-on manger des légumes de l'entrée au dessert sans s'emmerder?

Ce titre, c'était le titre de la rubrique "pages gourmandes" du dernier 7 dimanche, un gratuit distribué à Bruxelles. Au-delà du fait que cette accroche me fasse rire par sa "cashitude", il résonne en moi parce que (j'en avais pas parlé ici je crois) Mister Garlic a décidé depuis plus d'un an d'être végétarien, enfin en tout cas de ne plus manger de viande, et cette question  voyez-vous je me la suis beaucoup posée!

Alors oui, bon, il y a plusieurs variantes: "Peut-on prendre du plaisir à table sans manger de viande? Un épicurien peut il vraiment être végétarien? Les recettes végétariennes ne sont-elles pas toutes super chiantes?" mais en substance, c'est toujours la même interrogation: en retirant la viande de mon alimentation, mon assiette, mon quotidien, ma vie ne va-t-elle pas devenir terriblement fade?

Et puis, il s'est passé 3 choses :
- Mister G s'est mis aux fourneaux pour me faire découvrir de nouveaux légumes, de nouvelles saveurs, à grand renfort d'épices, de choux kale et de produits bio Naturalia, et j'ai trouvé ça très bon :)
- J'ai diné chez Alain Passard à l'Arpège il y a un an et compris que grande cuisine peut rimer (doit rimer?) avec beaux légumes (...hmmmm, ce sushi de betterave et raifort, miam, ces raviolis aux légumes d'automne et leur joli bouillon....)

- Alain Ducasse a lancé la nouvelle carte du Plaza Athénée en mode "naturalité" autour d'une trilogie poissons, légumes, céréales, soit l'un des plus grands chefs au monde qui reconnait que cuisiner des légumes et en faire des produits stars c'est digne d'intérêt.


j'en cite 3, mais ce n'est que le top du haut du sommet de l'iceberg parce qu'en fait, c'est une vraie révolution qui est en train de se produire dans nos assiettes. Je ne rentrerai pas dans le débat du faut-il ou ne faut-il pas arrêter de manger de la viande, je continue pour ma part d'en manger, bien moins qu'avant, mais avec toujours autant de plaisir. Mais ce qui est sur, de manière très pragmatique, c'est que l'élevage et la consommation intensifs de viande n'est bon ni pour nous, ni pour notre planète, et que on peut vraiment se faire plaisir en mangeant des légumes !!

A suivre bientôt, une recette 100% légumes 100% pornfood, 100% ça vous titille les papilles (oui même toi, bougre de carnivore)


1 oct. 2014

Je cours au Coretta

Dire que j'aurais pu partir des Batignolles sans avoir testé ce qui est sûrement la meilleure table du quartier... Mais mon honneur de foodista est sauf, puisque 8 jours avant mon déménagement pour le plat pays, j'ai eu le plaisir de découvrir la cuisine du Coretta, un restaurant situé au rez-de-chaussée d'un bâtiment futuriste à l'entrée du parc Martin Luther King.

Ca sonne comme le nom d'un énième restaurant italien, mais on est très loin d'un classique combo pizza calzone/tiramisù! Coretta est en fait le prénom de la femme du pasteur King, un petit clin d'oeil pour souligner qu'il n'y a pas que les hommes qui font l'histoire, que les femmes aussi ont leur importance! Parce que Coretta c'est le projet d'une femme, Beatriz Gonzales (La Grande Cascade, Neva), qui, loin d'être en mode spicegirl power, a eu l'intelligence de s'entourer d'hommes de talent pour livrer une partition sans fausses notes.

La déco est sublaïme, moderne, éco-friendly; y'a du béton ciré, y'a des plantes, y'a des cloisons en bois aggloméré, c'est beau, c'est design, c'est la Scandinavian touch qui fait qu'on se  croirait presque à Copenhague. Mais niet, pas de viande de rennes dans votre assiette, on est bien en France, et le chef envoie du très lourd, visuellement et gustativement.







Les petits gressins à tremper dans une crème de courgette au curry, annoncent la couleur: ici, on tente des associations, on bouscule les conventions, on ne fait rien de tirer par les cheveux mais on propose sa vision de la gastronomie, toute en légèreté et en saveurs.

La carte change très souvent, vous n'aurez peut-être pas l'occasion de déguster la lotte et son émulsion gingembre-coriandre, ou la selle d'agneaux, compotée de dattes et carottes blanches rôties, dont on s'est régalé, mais allez-y les yeux fermés, croix de bois, croix de fer, si j'mens, j'mange du Munster





On dirait de la dentelle ce Saint-Honoré revisité...


Quant à moi, je quitte le XVIIe avec le coeur léger et l'estomac bien rempli :)

Frelse !!
(*Salut !! en danois)

PS: Mister Garlic s'est glissé dans une photo, sauras-tu le retrouver ;) ?

A FAIRE ++++++++++ et re +


Coretta
Formule Entrée + Plat + Dessert : 39€
151, rue Cardinet XVII Paris
01 42 26 55 55

1 sept. 2014

En passant par la Bourgogne...

Ca y'est c'est la rentrée. Encore quelques jours pour parler des vacances, avant que notre bronzage foute le camp, que des cernes viennent souligner notre regard fatigué et que nous nous mettions déjà à réfléchir... aux prochaines!!

A tout ceux qui continuent de se faire du mal en descendant en voiture du Nord (=Paris) au Sud (=Côte d'Azur) pendant les grandes vacances, qui encaissent 12H de route avec, dans le désordre: le réveil à 3H, bébé qui a faim, chéri(e) qui voudrait s'arrêter faire pipi, les embouteillages, le chien à promener, les aires d'autoroutes surbondées, la clim qui fonctionne pas,les embouteillages, encore, Calogero sur 107.7 FM, les sandwichs triangles Daunat à 8€, les embouteillages, toujours...

A ceux là, je dis une chose toute simple : et si vous faisiez comme moi (et d'autres petits futés) et que vous descendiez en deux étapes ? Faut pas avoir inventé l'eau chaude pour savoir que c'est beaucoup plus relax', que ça permet de décompresser/déconnecter dès les premières heures, d'éviter les bouchons, de passer une nuit dans une jolie chambre d'hôte en Bourgogne (magnifique région qui a l'avantage d'être pil'poil' au milieu) et de s'épargner  un coup de stress que vous allez mettre 48H à évacuer !

Du coup j'en profite pour vous donner 2 adresses top : l'une pour dormir (et manger), l'autre pour manger (et boire) :

Vous serez chaudement acceuillis par Luc et Mireille, un couple belge haut en couleurs, qui a réaménagé avec beaucoup de goût un ancien corps de ferme perdu dans la campagne brionnaise. Vous partagerez un super moment avec eux à leur table le soir et n'aurez plus qu'une envie... y rester/revenir !









La Vie en Roses - Chambres d'hôtes

71340 Le Perret, Iguerande
03 85 84 06 53
Chambre double : 60€ -- repas (apéro, entrée, plat, fromages, dessert, café, petite prune..) : 20€ / pers

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C'est un peu par hasard, en s'arrêtant dans un petit village pour demander s'il y avait un restaurant ouvert le dimanche un peu sympa dans les parages que nous avons atterri dans ce restaurant... et quel hasard!


La Courtille de Solutré, c'est un hôtel-restaurant au pied de la roche de Solutré, un  célèbre escarpement rocheux qui se dresse au milieu des vignes de Pouilly-Fuissé où l'on croisait parait-il des hommes préhistoriques il y a 55 000 ans...mais aussi François Mitterrand et une bande d'amis et de journalistes fines gueules tous les ans à la pentecôte entre 1950 et 1990*...

Un hôtel-restaurant donc, où l'on boit (forcément j'ai envie de dire) du très bon Pouilly-Fuissé, et où l'on déguste une cuisine fraiche, hyper inventive, et très savoureuse, dans la salle à la déco soignée où sur la charmante terrasse à l'ombre du grand marronnier.

La carte proposée par le jeune chef basque met en avant des accords terre-mer audacieux, des plats aux influences asiatiques savoureux, en un mot, comme dirait baby Garlic : HMMMMMM JE M'AI REGALE !!


Salade de 1/2 homard frais, brunoise de mangue et copeaux de parmesan dans un tube croquant au pesto et asperges vertes.











Superbe découverte et adresse à retenir pour l'été prochain :)


La Courtille de Solutré
71960 Solutré-Pouilly

03 85 35 80 73
Formule midi : L'ardoise du marché / Entrée, plat, dessert 23€



* BONUS Années 80 :
"De là j'aperçois mieux ce qui va, ce qui vient, et surtout ce qui ne bouge pas..."
Il avait la classe quand même Mittérand, pas comme les guignols qui nous gouvernent aujourd'hui....


9 juil. 2014

Copa do Mundo 2014 ...

Petit résumé "cocktailistique" du match d'hier lol >>



Dommage, à choisir, je préfère la caïpi !

29 juin 2014

Back To Basics >> Oeufs Brouillés

J'avais déjà partagé ici ma passion des oeufs... Pas mal de changements dans ma vie ces derniers temps mais rien de changé de ce côté là: j'en raffole toujours autant et pour que vous soyez en mesure d'apprécier à leur juste valeur ces merveilles, je vais vous donner aujourd'hui MA recette des oeufs brouillés.

Une recette ? pour des oeufs brouillés ? Trop facile, elle nous prend pour des nazes ou quoi ?

Ben non, pas trop facile. Et oui, à force de manger des oeufs brouillés qui sont tout sauf de vrais bons oeufs brouillés (mauvais petit-dej' d'hôtel, mauvais brunch à la mode, mauvais week-end à Toulouse - pardon Olivia je t'aime!), je commence à croire qu'il devient urgent de transmettre au monde 2/3 trucs sur les oeufs brouillés :

> ON NE FAIT PAS DE BONS OEUFS BROUILLES DANS UNE POELE

> LES OEUFS BROUILLES NE SONT PAS UNE SORTE D'OMELETTE RATEE

> ON CUISINE SES OEUFS BROUILLES AVANT DE RAJOUTER QUOI QUE CE SOIT DEDANS

Voilà, en capital, comme ça, je suis sur que tout le monde lit bien (même toi, au fond)

Sinon, c'est assez libre hein, n'allez pas croire que je sois une ayatollah de l'oeuf, vous pouvez les manger quand vous voulez, où vous voulez, avec ce que vous voulez (saumon fumé, chorizo, jambon blanc, poêlée de champis, piment d'espelette, ciboulette, parmesan, tomates au four, un peu d'imagination quoi), avec qui vous voulez, mais sur la base, faut suivre ma la règle. C'est tout. Cherche pas.




Ingrédients (Pour 2 pers)

- 5 oeufs frais (toujours compter 2 oeufs par personne + 1)
- 1 noisette de beurre
- 5cl de crème fraiche

Dans une casserole (pas trop petite), faites fondre à feu doux (tout doux) une noisette de beurre puis ajoutez les oeufs légèrement battus au préalable.
Remuez avec une cuillère en bois.
Remuez encore.
Remuez toujours.
Attendez un peu et...
Remuez! En fait voilà, vous l'aurez compris, il faut remuez sans cesse jusqu'à ce que les oeufs prennent. Quand enfin arrive le moment fatidique où les oeufs sont pris mais encore un petit peu baveux, enlevez la casserole du feu et ajoutez immédiatement la crème fraiche qui, parce qu'elle est fraiche justement, va stopper la cuisson des oeufs et les laisser dans cet état de tendreté proche de la perfection.

Ensuite, seulement, on sale, on poivre et éventuellement on pimente, on saupoudre, on mélange, bref, on fait sa tambouille.

Voilà, les essayer c'est les adopter, je compte sur vous pour vous faire kiffer et diffuser la bonne parole pour un monde où jamais plus personne ne pourra dire : "Je ne sais pas faire les oeufs brouillés !! "

Love Kiss & Eggs


4 juin 2014

Il était une fois... Septime

Il était une fois...

Un restaurant dont tout le monde à Paris parlait...

Un restaurant qui, en l'espace de 3 ans, avait tout raflé, en toute modestie : Fooding d'honneur en 2012, #49 parmi les meilleurs restaurants du monde en 2013, 1ère étoile Michelin en 2014...

Un restaurant ouvert par un jeune chef bourré de talent (Bertrand Grebaut) ayant fait ses classes notamment auprès d'Alain Passard, avec qui il a appris la cuisine à la minute, le respect des produits, le travail selon les saisons, et développé son goût pour une cuisine de l’instinct et le travail des textures...

Bref, un restaurant où Mister Garlic and myself avions très envie d'aller...

Alors pour fêter ses bons résultats (non je ne suis pas une cougar, il n'est plus étudiant, mais chef d'entreprise!), et en s'y étant pris bien à l'avance (les résas ouvrent 3 semaines à l'avance sur leur site web, il faut s'armer de patience et réserver pile dans les temps, idéalement dans la nuit, comme pour les billets prem's SNCF Paris-Marseille un 15 août!!), nous voilà hier midi tous les deux devant la grande devanture bleue de Septime, rue de Charonne, prêts à en découdre !




Le cadre est agréable, une grande baie vitrée sur la rue, un joli jardin fleuri sur l'arrière, une salle avec une déco sans chichis mais pas sans charme, très Paris 2.0 (suspensions acier, tables en bois brut, colonnes bleu givré, bouquet de pivoines). La grande salle donne sur les cuisines ouvertes, ce qui permet de voir s'affairer tout ce petit monde dans un ballet bien orchestré.










Les serveurs(euses) sont jeunes, dynamiques, sympathiques, tout droit sortis d'une pub The Kooples (la bitch attitude en moins)

Et la carte est assez simple : 2 formules le midi, E/P/D à 28€ ou formule "carte blanche" avec 5 plats à 55€ (le soir, pas d'alternative, seule la formule carte blanche est proposée), un rapport qualité / prix honnêtement imbattable.

Les plats qui nous ont été servis aujourd'hui étaient très TRES bon, aucunes fausses notes, de l'inventivité mais pas d'esbroufe, les assiettes sont à l'image de l'endroit: des beaux produits, de saison, très peu dénaturés et parfaitement cuits et assaisonnés.

Je me suis régalée d'un carpaccio de veau/crème de bonite et câpres grillés en entrée ,suivi d'un morceau extra tendre de paleron de boeuf légumes racines et ricotta fumée. Mister Garlic (qui ne mange plus de viande) a préféré le tartare de chinchard, yaourt au lait cru parfumé à la verveine et à la fleur de thym et petite sauce relevée aux fanes de radis et en plat un merlan, courgette et navet japonais et émulsion de rhubarbe.


Veau + crème de bonite (cousin du thon), capres et pignons de pin  = papilles en folie


J'ai pas dégainé mon iphone suffisamment vite, Mister G. avait déjà tout mangé !

Jolies herbes folles sur un morceau de viande extra fondant



Et l'île flottante à la crème de sureau et fleurs d'acacias en dessert... certainement la meilleure ile flottante que j'ai eu l'occasion de manger: aérienne, parfumée, gourmande mais pas trop sucrée, une réussite.


N'y gouttez pas, vous pourriez tuer votre voisin pour avoir la dernière bouchée !





Rien à reprocher donc ! Ah si : le service a été un peu long au démarrage (mais on nous a offert pour patienter une assiette de jambon Bellotta à grignoter tellement savoureux que c'était vite oublié!) et la salle est un poil bruyante... rien de méchant !

Et forcément, le fait de devoir réserver si longtemps en avance, c'est pas évident quand on a tendance à se demander la veille pour le lendemain : "où va-t-on déjeuner/diner demain ?" Mais ça a un certain charme aussi finalement de prendre ce genre de rendez-vous, d'attendre, et de faire parti des happy fews qui ont fait de Septime leur cantine :)

+ Keep in mind that : 

>> il y a une grande table d'hôte à l'entrée à partager qui est réservée aux personnes...qui n'ont pas réservé (le midi en tout cas)...
>> et Clamato, un restaurant de poissons tenu par la même équipe, 2 portes plus loin, ouvert tous les soirs sans réservation


A FAIRE ++++++++++++++++++ et re +

Entre le Septime et Clamato :)


Septime
80 rue de Charonne Paris XIe
01 43 67 38 29
déjeuner (mardi au vendredi) de 12H30 à 14H
fermé le week-end



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